Témoignages

Linda MOUNTA

Je suis née dans une famille chrétienne, mon père était pasteur. Dès mon plus jeune âge, mes parents m’ont enseignée très souvent la Parole de Dieu. À l’âge de huit ans, j’ai compris que sans croire en Jésus, je n’aurais pas la vie éternelle. J’ai décidé d’accepter Jésus-Christ comme mon Seigneur et Sauveur. Six ans plus tard, j’ai été baptisée.
J’aimerais aussi parler de comment j’ai reçu l’appel de Dieu pur le servir à plein temps. En 1989 j’étais élève au lycée quand j’ai ressenti cet appel. J’avais l’intention de poursuivre mes études pour trouver une place stable, mais le plan de Dieu était autrement. Avant de prendre une décision, j’ai consulté la famille et les ami(es), mais la plupart d’entre eux n’étaient pas d’accord. Comme je n’avais pas le cœur net, je continuais à prier pour demander la volonté de Dieu. Un jour, au cours de ma lecture biblique, j’ai lu un passage dans l’épître aux Philippiens, chapitre 3, versets 7 et 8 qui m’a convaincue et qui exprime mon désir de me consacrer à Dieu. Après cela, j’ai suivi une formation biblique pendant quatre ans. J’ai servi parmi les femmes de l’Église pendant dix ans. Voyant le ministère que Dieu m’a confié et le désir de faire plus, j’ai eu à cœur d’approfondir ma connaissance biblique. C’est la raison pour laquelle le Seigneur m’a permis de venir jusqu’ici à l’Institut Biblique d’Algrange.

Véronique HANUS

Mon témoignage n’est pas de ceux qui émeuvent les foules par un changement radical de vie… Je n’ai été ni malheureuse dans mon enfance, ni rebelle, ni « libertine »…
J’ai simplement et tout aussi merveilleusement que les autres été attirée à Christ. Il a permis que je devienne son enfant, le Père tendre qu’il est. J’ai eu le privilège d’avoir été élevée dans une famille chrétienne, avec mes cinq frères et sœurs.
Toute petite, j’ai cru en l’existence de Dieu. Je m’adressais à lui souvent et tout naturellement, comme les petits enfants savent si bien le faire. Si je n’ai pas souvenir de ma « première expérience » de salut avec Dieu, par contre, j’ai souvent redit ces paroles : « Je te demande pardon Seigneur, pour toutes mes fautes, j’abandonne ma vie entre tes mains, sois-en le Roi. »
Ainsi, je peux dire que j’ai grandi avec Dieu et en lui, découvrant de jour en jour davantage sur Sa grandeur.
J’ai reçu le baptême à l’âge de neuf ans, mais la sanctification fut lente en moi… (Et elle continue !)
Très tôt, l’Éternel a fait croître en mon cœur le désir de m’instruire dans sa Parole, c’est ainsi que pendant trois années à l'Institut, j’ai appris tant de lui. J’ignore ce que demain me réserve, mais je crois que Dieu a préparé d’avance de bonnes œuvres afin que je les pratique. Mon bonheur est en Christ et je désire le servir selon sa volonté parfaite.
Dieu a dû briser beaucoup de choses en moi pour que toute la place lui revienne et qu’enfin je trouve le repos de l’âme. A Jésus soient l’honneur, la louange et la gloire pour toujours !
« Car j’ai l’assurance que ni la mort ni la vie, ni les anges ni les dominations, ni les choses présentes ni les choses à venir, ni les puissances, ni la hauteur, ni la profondeur, ni aucune autre créature ne pourra nous séparer de l’amour de Dieu manifesté en Jésus-Christ notre Seigneur. »
Épître aux Romains, chapitre 8, versets 38 et 39

Géraldine HUVER

Née d’une famille catholique non pratiquante, j’ai eu l’occasion d’entendre l’évangile lors des rencontres de jeunes faites dans l’Église Baptiste de Crozanville en Martinique. Ayant des tantes chrétiennes, je passais beaucoup de temps avec mes cousines qui ont grandi dans un foyer chrétien. Alors pendant les vacances scolaires je participais à des réunions de jeunes et à des sorties. Je savais qu’il y avait un Dieu qui existait, et je me rappelle que dans mon enfance, quand il manquait de quoi manger, je m’agenouillais tout en larmes et priais Dieu de pourvoir à nos besoins. Et toutes ces fois le Seigneur répondait.
Je menais une vie tranquille tout en m’imposant une conduite de vie, mais aux yeux de Dieu cela ne suffit pas. Ma mère se convertit, et un jour où j’allais en réunion avec elle, le message portait sur l’enfer. Ce jour-là je donnai ma vie au Seigneur par crainte de l’enfer. Cela ne suffisait pas parce que ma vie n’avait pas changé comme il fallait.
Je suis alors passée par une épreuve qui m’a ramenée à Dieu et là j’ai demandé au Seigneur de prendre les rênes de ma vie et je le suppliais de faire de moi une nouvelle créature (2 Corinthiens 5.17). Et là, des changements ont commencé à s’opérer. Je remercie le Seigneur d’avoir usé de patience envers moi. Je sais et je crois qu’il m’a pardonné tous mes péchés. Aujourd’hui je veux vraiment vivre pour lui, qu’il soit mon Sauveur et mon maître. J’ai trouvé en lui un ami merveilleux et je sais que j’ai du prix à ses yeux. Rien de ce que je peux offrir à Dieu ne peut égaler le sacrifice de Christ à la croix, mais le peu que j’ai je veux le lui offrir avec joie et reconnaissance.

Luciano BRANCO

Éduqué dans le catholicisme bien que mes parents n’étaient pas pratiquants, on me fit faire tous les sacrements que l’église ordonne. Pour ma part je croyais en Dieu, mais je n’avais aucune notion de ce que représentait le péché aux yeux de Dieu. À l’âge de quinze ans, alors que je vivais plutôt bien mon adolescence sans soucis particuliers, la vie allait me charger d’un fardeau bien trop lourd pour moi.
Mes parents rencontraient d’énormes problèmes. Témoin de ces choses et impuissant, je voyais cette ruine se profiler au loin. Le cœur chargé d’un fardeau trop grand pour moi, j’ai prié Dieu d’agir dans cette détresse en lui promettant de lire la Bible, ce que j’ai fait plus tard, car ma prière fut exaucée.
J’allais me rendre compte en lisant la Bible qu’il ne suffisait pas de croire en l’existence d’un Dieu. J’allais pour la première fois de ma vie réaliser que Dieu est Juste, Saint et qu’il désire que l’homme se repente et s’éloigne du péché. Ayant compris ces choses je décidais d’appliquer au mieux les préceptes que j’avais appris ou lus. Mais malheureusement, j’étais dans l’incapacité d’obéir sans faillir. Je réalisais alors que j’étais esclave du péché. Plus je lisais la Parole de Dieu et plus le poids du péché augmentait. Je compris que c’est par grâce, uniquement par le moyen de la foi et non par mes efforts que je pouvais vivre une réelle vie de foi. Christ m’avait affranchi de cette servitude par son sacrifice à la croix, il me suffisait de saisir de tout mon cœur ce salut. Après avoir réalisé le poids de mon péché, j’ai demandé pardon et je peux témoigner qu’il m’a délivré de cet esclavage qu’est le péché.
Pour résumer mon témoignage, je peux dire que Jésus a changé ma vie et celle de ma mère et de mon père récemment. Je crois que Dieu garde mes pas, qu’il est fidèle, et qu’il accomplira l’œuvre qu’il a commencée dans mon cœur.
(Philipiens 1.6)

Jamel ATTAR

Depuis ma naissance, j’étais imprégné de la culture musulmane. À partir de 12 ans, j’avais commencé à pratiquer l’Islam, religion de mon pays et de ma famille, tout en condamnant sévèrement la chrétienté. Mon but était alors de ressembler, ou plutôt d’imiter le plus possible Mahomet, le fondateur de l’Islam. Je jeûnais souvent, je passais beaucoup de temps dans la Mosquée, le lieu de prière du musulman, et lisais tous les jours le Coran, leur livre «Saint». Prier Allah cinq fois par jour en me tournant en direction de la Mecque, était un exercice quotidien de foi et de sincérité. Ma ferveur religieuse prenait de l’ampleur pendant le Ramadan. Je rêvais de pouvoir un jour faire un voyage à la Mecque, lieu saint de l’Islam, l’expérience suprême pour le musulman. Ma foi aurait atteint son apogée.
A l’âge de 18 ans, je suis venu en France pour faire des études en Physique, Chimie et Mathématiques, à l’Université de Caen. Là, je fus contacté pour la première fois par une femme chrétienne qui tenait un stand biblique au restaurant universitaire. Je n’espérais pas plus, car enfin j’avais l’occasion de prêcher l’Islam à un chrétien ! Jusqu’alors, je ne savais rien au sujet de la Bible, sinon qu’elle était « falsifiée », selon ce que j’avais appris en tant que musulman. L’Islam m’avait enseigné que les chrétiens faisaient de Jésus le Fils de Dieu, et pour moi, cela n’était ni plus ni moins qu’un blasphème impardonnable. Aussi, n’osais-je même pas laisser cette idée effleurer mon esprit, car ç’aurait été ma condamnation éternelle. En plus, le Coran affirme ceci : «Dis : il y a un seul Dieu, il n’a pas engendré, et il n’a pas été engendré, et il n’a point d’égal.» (Sourate 112). Ainsi, la filialité de Jésus et sa divinité se trouvaient balayées du même coup. Jésus n’était pour moi qu’un simple homme, prophète certes, mais créé de poussière au même titre qu’Adam. Il faut ajouter que tout ce qu’affirme la Bible, comme le péché originel, la Trinité, l’amour divin, le salut par grâce, m’était étranger. Cependant, ma religion me demandait de croire que la Bible était la Parole de Dieu, sans pour autant prendre ses enseignements au sérieux. Pour expliquer ce paradoxe, l’Islam prétend que la Bible a été falsifiée par les Juifs et les chrétiens et qu’il est par conséquent impossible d’accéder au vrai texte. Je croyais simplement cette assertion sans l’avoir jamais vérifié.
Le temps passait, et j’assistais à quelques réunions d’église. Cela m’a aidé à comprendre l’Évangile du salut. L’amour de Dieu, manifesté à la croix, m’avait bouleversé, moi qui ne connaissais qu’un Dieu souverain, Puissant, sans aucune indulgence pour le pécheur. Quand on me parlait de cet amour, j’avais les larmes aux yeux, mais je restais quand même sûr que l’Islam était la bonne et la meilleure voie. Néanmoins, un combat violent s’était déclaré en moi-même. Aussi avais-je décidé d’étudier et de comparer la Bible et le Coran. À mesure que je lisais, je me rendais compte que la Bible était autre chose que ce que je me représentais ; et surtout que l’image que je me faisais de Jésus était tout à fait fausse. D’étranger, Jésus devenait pour moi un homme unique ! Qui a, comme lui, consolé les pauvres, accueilli les hommes rejetés, pansé les blessures de tous les opprimés ? Qui a, comme lui, parlé avec simplicité et beauté de Dieu qui aime les malheureux et prend le parti des humiliés ? Mais surtout, qui a, comme lui, révélé le Dieu Père de tous ceux qui placent leur confiance en lui ?
Après les recherches, je commençais à avoir des doutes sur la falsification de la Bible, mais je ne pouvais encore croire ni à la Trinité, ni à la filialité divine de Jésus, et encore moins à sa crucifixion. En effet, l’Islam nie tout simplement que Jésus fût crucifié. Une autre chose qui m’empêchait de croire, c’était ma famille. Se convertir et quitter l’Islam, c’est renier sa famille, sa patrie. Le prix me paraissait trop élevé. C’était toujours le côté où se trouvaient ma famille, mes amis, qui penchait dans la balance. Au bout de 2 ans, j’étais arrivé à ne plus supporter d’entendre parler de l’Évangile, tellement cela me frustrait. Si je discutais avec des amis, cela finissait toujours par des disputes.
Quoique refusant l’Évangile, j’aimais passer du temps dans la famille du pasteur. Le lundi 5 août était un jour comme tant d’autres chez eux. Bien sûr, il fallait encore que j’entende l’Évangile. J’avais de plus en plus de mal à résister à l’amour de Christ, mais cette fois-là, je décidais que c’en était trop, et que je ne voulais plus jamais entendre parler de Jésus-Christ ! J’insistais que l’on me ramène chez moi. Pour me calmer, je pris le Coran et me mis à le lire. Les paroles sortaient de mes lèvres, mais mon coeur restait sec, contrairement à d’habitude. Je décidai donc de dormir. Il était deux heures du matin. Dans mon lit, je commençais à prier Allah, tel que je le faisais chaque nuit, mais le vide m’entourait autant que le silence. Malgré tout ce que j’essayais, je n’arrivais pas à trouver cette paix de coeur que je désirais tant à cet instant. Soudain, poussé par une force invisible, je m’écriai : «Dieu, qui que tu sois, révèle-toi à moi !» C’est alors que le nom de Jésus se mit à raisonner dans ma tête, puis dans tout mon être. La présence de Jésus s’est imposée avec une netteté inouïe. «Est-ce toi , Jésus ?» demandai-je, alors que je n’y pensais absolument pas. Mon corps tremblait ! «Si c’est toi Jésus, je t’accepte, ajoutai-je.» Le sentiment qui m’envahissait à ce moment est indescriptible. Je sus que Jésus est réellement d’un autre monde, du monde de Dieu. Mais je ne pouvais me résigner à cela. Aussi, immédiatement après, je commençai à crier : «non, non, non…», parce que je me rendis compte que j’avais dit quelque chose qui allait bouleverser ma vie. Mais je ne pouvais fuir le nom de Jésus ; la présence de Jésus avait envahi la pièce.
En titubant, je descendais les escaliers pour aller téléphoner au pasteur. Il était 2h15 du matin, lorsque, tout tremblant, je composai machinalement son numéro. « Il faut absolument que je parle au pasteur ! » ai-je dit à sa femme. Je n’ai donné aucun détail concernant la raison pour laquelle je leur demandais de venir me voir au beau milieu de la nuit. Ils m’ont dit plus tard que par le ton de ma voix, ils pensaient que je faisais une dépression nerveuse. J’étais assis au fond de la salle lorsqu’ils sont arrivés. En voyant le pasteur, je lui sautai dans les bras ! Il m’a rapidement demandé ce qui se passait. En sanglots, je lui ai répondu : « Il faut que j’accepte Jésus dans ma vie !» J’étais alors si ému que je n’avais plus de force dans mes jambes ; je m’appuyais donc contre le pasteur pour aller dans son bureau. Une fois que j’étais assis, il m’a répété sa question, car il n’avait pas compris ma demande. Je lui répétai alors que je désirais accepter Jésus-Christ dans ma vie. En entendant cela, un sourire illumina le visage du pasteur, et il lui fallut un grand effort pour ne pas sauter dans mes bras. Je connaissais si bien le plan du salut, mais je voulais maintenant qu’il devienne une réalité dans ma vie. Le pasteur m’a demandé si je croyais que Jésus est le Fils de Dieu et Dieu véritable. -Oui, je le crois, répondis-je ! - Crois-tu, Jamel, que Christ est mort sur la croix pour tes péchés, et qu’Il est ressuscité pour t’assurer la vie éternelle en Lui ? - Oui, je le crois ! - À tous ceux qui l’ont reçu, continua le pasteur, à ceux qui croient en son nom, Il a donné le pouvoir de devenir Ses enfants. Crois-tu qu’il peut faire de toi son enfant ? - Oh oui, je le crois ! Nous nous sommes agenouillés dans la prière, et j’ai reçu Jésus-Christ dans ma vie, comme mon Sauveur et mon Maître. Quelle paix inondait mon coeur, une paix que je n’avais jusqu’alors jamais connue ! Je m’adressais enfin à Dieu comme mon Père céleste, et cela grâce à Jésus qui fut crucifié et ressuscité pour moi.
Je n’ai pas évoqué le problème du péché pendant ce témoignage. Mais il faut que je le fasse maintenant pour que chacun comprenne que cela constitue le noeud du problème dans toute religion. Comment un homme souillé, méchant, indigne peut-il se tenir devant Dieu ? Le sentiment du mal m’a toujours tourmenté. Mes efforts pour satisfaire les exigences de Dieu restaient vains. Comment aurais-je pu obtenir le pardon pour des offenses inqualifiables ? Seul Jésus Christ pouvait faire en sorte que l’impensable devienne possible, que Dieu ouvre ses bras pour m’accueillir dans sa grâce et son amour !

Janine DESILLES

Je suis née dans une famille où Maman connaissait et aimait le Seigneur Jésus-Christ. Ainsi, j’eus le privilège d’entendre très jeune la Parole de Dieu, la Bible.
À l’âge d’environ 8 ans, après une réunion d’étude biblique, avec un serviteur (qui est maintenant auprès de Dieu) J.R. COULERU, je donnai mon cœur à Jésus-Christ, je devins Son Enfant. Jésus-Christ qui était mort sur la croix à cause de mes péchés, Lui seul qui peut pardonner les péchés, Lui qui est revenu à la vie, qui est auprès de Dieu Son Père, et qui reviendra un jour pour prendre avec Lui tous ceux qui sont devenus Ses Enfants, pour vivre avec Lui pour toujours.
Cependant, à l’âge de l’adolescence, je refusais de pardonner : l’amertume, la haine grandissaient dans mon cœur et m’éloignaient de Dieu. Car la Bible déclare que si nous ne pardonnons pas à notre prochain, Dieu non plus ne nous pardonne pas… Je m’endurcissais ainsi, et j’entrai dans un conflit avec ma famille, avec Dieu. Je décidai de vivre dans le monde, de mener une vie sans Dieu… Cependant, au fond de moi, je savais qu’Il existait et qu’un jour je devrais lui rendre compte de ma vie… Il y avait ce conflit à l’intérieur de moi : vivre selon le monde, tout en sachant qu’un jour je me retrouverais devant Dieu… Cette lutte en moi persista, jusqu’au jour où je cédai à Dieu, où je Lui demandai Pardon reconnaissant combien j’étais mauvaise, en train de gâcher la vie qu’Il m’avait donnée… Je voulais « repartir à zéro… » Je devais régler beaucoup de choses dans ma vie, avec les autres. Dieu m’aida étape par étape à remettre ma vie en ordre. Sa Parole m’aidait à comprendre toujours davantage qui Il était et ce qu’Il voulait que je fasse. Il donna un sens à ma vie, Il me transforma et continue de le faire, Il pardonna toute ma vie passée.
Tant de gens autour de moi qui ne savent pas ce que Jésus-Christ a fait pour eux, comment Lui seul peut transformer et donner le sens à la vie… C’est pourquoi je désire partager ce qu’Il a fait et ce qu’Il fait pour moi.
Apprendre à toujours mieux le connaître et connaître Sa Parole pour vivre au service de Celui qui a un plan pour chaque vie, qui donne un sens à chaque vie : Jérémie chapitre 29 verset 11.

Christine NADEAU

Bonjour à toi qui lis ce témoignage de ma conversion à Jésus-Christ.
Il m’a été donné de dire comment je suis passée de la mort à la vie, par la seule grâce du Seigneur Jésus-Christ, qui est le don par excellence donné gratuitement par Dieu le Père à tous ceux qui croient dans le sacrifice du Christ pour eux sur la croix pour leurs péchés, dans l’espérance de sa résurrection et de son retour prochain. (Épître aux Éphésiens, chapitre 1, versets 8 et 9)
Je m’appelle Christine NADEAU, j'étais étudiante à l’Institut Biblique d’Algrange. Je suis née en Martinique, dans une famille catholique de sept enfants. Mes parents ont eu connaissance de l’Évangile de Christ, par un de nos voisins, lorsque j’avais six ans. Ma mère par la suite donna sa vie à Jésus-Christ pour qu’Il devienne le Seigneur de sa vie. Grâce à cet engagement de ma mère, je commençai à suivre les réunions d’enfants qui avaient lieu le mercredi après-midi.
Des évènements par la suite sont venus ébranler ma jeune vie, jetant sur elle un voile obscur. Chemin faisant, je me sentais mal-aimée, et je me réfugiais dans la pensée que si je mourais, personne n’en souffrirait et ce serait un bon débarras. Je me souviens que souvent lorsque la pensée du suicide venait à moi, un quelque chose m’empêchait de passer à l’acte.
J’aimais beaucoup les histoires bibliques et les gardais dans mon cœur. Souvent ma mère me recommandait de lire ma Bible car c’était, disait-elle, une nourriture pour mon âme. Vers l’âge d'onze ans, j’ai commencé à fréquenter les réunions des jeunes avec d’autres adolescents. Là, j’ai découvert un autre aspect de la parole de Dieu. Et des histoires qui devenaient de plus en plus réelles et qui prenaient vie. Là, au travers des études bibliques, le Seigneur m’apparaissait comme l’ami fidèle qui ne me décevra jamais et qui était prêt à m’aider. Je commençais à lire ma Bible plus régulièrement et le Seigneur utilisait sa Parole pour me convaincre de péché par son Esprit-Saint. Je réalisais que sans Dieu j’étais perdue. Je décidai de m’accrocher à celui en qui je pouvais mettre ma confiance, sans craindre un abus de confiance de sa part. Quand ces pensées du suicide se présentaient, je pouvais prendre la décision de les chasser, car le Seigneur, commençait à prendre la place qui lui était destinée dans mon cœur. Toutefois, d’un côté, j’étais attirée par lui, voulant lui laisser toute ma vie ; et d’un autre côté, j’avais une peur bleue de franchir le pas. Cela, je ne peux l’expliquer, même en ce moment.
Ce dimanche-là, le message me parlait personnellement, je n’arrivais pas à le suivre selon ce dont je me rappelle. J’étais troublée, au plus profond de moi, car Dieu me disait que c’était aujourd’hui le jour du salut pour moi. Au-dedans de moi, une lutte acharnée se livra entre ma conscience, consciente de l’appel de Dieu, et mes sentiments qui criaient à la peur.
Après le culte, je pensais avoir gagné, mais Dieu veillait à mon salut. Je fis la démarche de me rendre vers le bureau du pasteur, mais je restai paralysée devant la porte et je fis demi-tour. Une jeune de quatre ans mon aînée que je fréquentais se dirigea vers moi pour me saluer. Elle remarqua ma tristesse, et je la lui fis savoir. Elle insista et me convainquit de m’accompagner, alors que je refusais. Chemin faisant, nous sommes arrivées devant le bureau du pasteur où se trouvait une copine du groupe de jeunes qui, figée devant la porte, n’osait pas rentrer. Encouragées l’une par l’autre, nous franchîmes toutes les deux cette fameuse porte. Là, je me repentis, reconnaissant devant Dieu mon état de pécheresse, je lui confessai mes fautes, mes péchés, mes manquements, je lui demandai pardon, acceptant son sacrifice pour moi sur la croix du Calvaire et le reçu comme mon Seigneur et mon Maître, le Sauveur de mon âme. Je reçus son pardon et par là, la vie éternelle en Jésus-Christ son Fils.
Après avoir prié dans ce sens avec le pasteur, je me sentis si légère, sa paix et sa joie me remplirent toute entière. Toute la crainte qui me tétanisait avait disparu et avait fait place à la joie de vivre pour Christ.
Je me souviens de ma joie si intense et de cette sensation de légèreté telle qu’il m’arrivait de courir sur le chemin du retour et croire que j’allais m’envoler. C’est vraiment une belle chose, une belle vie que d’être à Jésus. La vie réserve parfois des surprises, mais avec Jésus comme guide et comme berger, elles sont supportables, car Il les porte avec nous, et parfois pour nous.
Je prie Dieu pour que vous aussi vous puissiez vivre cette vie passionnante avec lui. Car avec Jésus dans la barque, je peux rire dans la tempête. Avec Lui, je n’ai rien à perdre, mais tout à gagner.
Qu’Il puisse vous le montrer à votre tour si vous lui dites oui, Seigneur je viens à toi tel que je suis. Que Dieu vous bénisse, vous fortifie et vous encourage à vaincre par la foi en Lui !

Gabrielle BIANCO

Aussi loin que je puisse me souvenir, c’est à la préadolescence que je me suis posé les questions existentielles de la vie, à savoir « Pourquoi est-ce que je suis sur la terre ? » ou « Est-ce que tout est permis ? Quelles sont les limites à ne pas franchir ? » Je me demandais jusqu’où je pouvais aller en faisant le mal, car après tout, personne ne nous voit faire ; tout est possible alors tout peut se faire. J’étais déjà consciente que l’homme pouvait faire le mal sans en être inquiété et qu’il n’y avait pas de justice possible.
J’ai aussi pris conscience que j’avais besoin d’un Sauveur, de quelqu’un qui avait ce pouvoir de me changer. Mes parents m’ont toujours inculqué les vraies valeurs de la vie : l’existence de Dieu, le respect du prochain. Un jour nous avons fait la connaissance d’une famille évangélique. Nous étions alors dans la région parisienne. Cette famille n’a pas tardé à nous inviter à l’Église avec toutes les activités que l’église pouvait proposer. J’ai été, là, très surprise de voir des hommes et des femmes vivant leur amour pour Dieu.
Là j’ai vraiment réalisé que Dieu m’appelait à lui, que la décision seule m’appartenait. Un dimanche, lors du culte, le pasteur a fait un appel en demandant à tous ceux qui désiraient voir leur vie changer de s’approcher en acceptant Jésus-Christ comme Sauveur et Seigneur personnel dans leur vie. Ne pouvant plus résister, j’ai fait l’acte volontaire de m’avancer publiquement et de dire un grand « oui » à Dieu.
À l’âge de 16 ans, lors d’un appel, je me suis là aussi avancée, mais cette fois pour être au service de Dieu dans n’importe quel domaine au sein de mon église locale. Cela aussi je l’ai fait publiquement. C’est à l’âge de 18 ans, bien entendu avec l’aval du pasteur et des anciens, que je commençai mes études à l’institut biblique. Une fois mes trois années terminées, je prenais une part active dans mon Église locale en tant qu’assistante de paroisse où j’ai dû rester à peu près 18 ans.
J’ai connu Nicolas à l’église de Moissy-Cramayel, en Seine-et-Marne, où nous nous sommes mariés. Aujourd’hui nous avons un ministère pastoral à l’Église de Marolles-sur-Seine depuis septembre 1999. Nous faisons confiance au Seigneur, qui nous guide et nous montrera pas à pas sa direction.

Sylvie FISCHER

J’ai toujours cru en Dieu, un Dieu créateur depuis que je suis toute petite. Je posais beaucoup de questions, car j’avais un besoin de savoir et de comprendre. Comme tout le monde, je me posais des questions sur Dieu, le diable, la vie, la mort et la souffrance. On me répondait, mais jamais mon cœur n’était satisfait. Je croyais en Dieu, mais je ne comprenais pas pourquoi il y avait tant de religions.
Vers l’âge de 14/15 ans, je lisais des livres sur la réincarnation, le karma. Je cherchais un chemin, mais aucune réponse ne me satisfaisait.
Vers l’âge de 17 ans, comme j’aimais lire, ma sœur est venue avec une Bible en 365 histoires pour enfants. Par curiosité, je l’ai lue, puis je me suis souvenue que nous avions un Nouveau Testament à la maison. Je l’ai lu, et le travail s’est fait dans mon cœur : la Parole de Dieu, pour moi, c’était ce que je cherchais depuis des années. Je voyais enfin la vérité, j’avais enfin des réponses.
Ensuite, j’ai rencontré une personne sur un stand biblique. Elle m’a encouragée à aller à l’église, qui était comme par hasard à deux pas de chez moi. Je n’ai pas voulu y aller tout de suite, car je voulais lire la Bible entièrement. Pendant un an, j’ai lu ma Bible, et à l’âge de 18 ans, je suis allée à l’église. Je me suis alors engagée, et quelques mois plus tard, je me suis fait baptiser. Dans la même année, je me suis mariée.
Conclusion : tout vient à point à celui qui sait attendre.

Jonathan TEACHOUT

Je suis né dans une famille missionnaire au Congo où mes parents travaillaient. Je suis vraiment reconnaissant envers le Seigneur pour ma famille. Je remercie le Seigneur pour l’exemple de mes grands-parents qui étaient des missionnaires en Afrique aussi depuis 1936. Leur exemple, ainsi que celui de mes parents devant mes frères et moi m’a marqué. Dès leur jeunesse, ils donnèrent leurs vies au Seigneur pour Le servir. Ils m’ont montré et m’ont enseigné l’amour de Dieu pour moi depuis le début de ma vie.
J’ai appris que Dieu n’avait pas de petits enfants, ni d’arrières petits enfants, mais que des enfants. C’était après une méditation sur la Parole de Dieu en famille qu’on faisait régulièrement que j’ai accepté Jésus-Christ comme mon Sauveur et mon Seigneur. J’avais quatre ans. Je remercie le Seigneur pour le privilège d’avoir grandi dans une famille qui prenait la Parole de Dieu comme le point central de la vie en famille. Me rappelant ces choses m’encouragent aujourd’hui à essayer fortement de suivre cet exemple dans ma propre famille afin que mes enfants aient le même privilège.
Paul a dit à Timothée qui a grandi dans une famille chrétienne en II Timothée 3:14,15 “Quant à toi, demeure en ce que tu as appris, en ce dont tu as acquis la conviction ; tu sais de qui tu l’as appris : depuis ta plus tendre enfance, tu connais les Écrits sacrés ; ils peuvent te donner la sagesse en vue du salut par la foi qui est en Jésus–Christ.” Comme parents chrétiens, et comme enfants de parents chrétiens, nous avons une grande responsabilité !
La plupart de mon enfance s’est passée en Afrique à cause du travail missionnaire que mes parents faisaient. Dès un jeune âge, je croyais que Dieu m’avait appelé pour Le servir. Cette croyance est devenue plus forte en grandissant et après le Lycée, je me suis préparé pour le service du Seigneur. J’ai suivi des études bibliques et les études de la musique pendant quatre ans et demi dans une Université Biblique aux États-Unis.
Je suis sorti de l’Université en 1994 et c’était la même année que je me suis inscrit à « Baptist Mid-Missions » pour aller à la République Centrafricaine comme missionnaire. Après avoir préparé durant deux ans mon travail missionnaire, y compris la recherche du soutien financier de la part des églises, en 1996, je suis venu en France pour étudier le français à l’université de Nancy. Je suis arrivé en Centrafrique en octobre 1997, célibataire, pour mon premier stage de trois ans. Malgré les difficultés, le Seigneur m’a permis de travailler dans quelques domaines du ministère en République Centrafricaine.
Ma femme Cherith et moi nous sommes mariés en mai 2001 et en juin 2002 nous sommes retournés en Centrafrique pour commencer ensemble le ministère auquel Dieu nous avait appelés.
Ce n’était pas plus qu’un commencement parce qu’après quatre mois dans le pays, nous avons dû l’évacuer à cause d’un coup d’État qui commençait en octobre 2002. Dieu nous a donc ramenés aux États-Unis pour Le servir dans le bureau de notre mission en 2003. Pendant ce temps-là, notre fille Adrianna est née. Ensuite, avant que Dieu ne permette notre retour en R.C.A, nous sommes venus en France, précisément à Albertville, afin d’étudier la langue française pendant 10 mois. Nous avons eu la possibilité de retourner en R.C.A. en juin 2004, où nous y sommes restés jusqu’en octobre 2005 quand nous sommes rentrés aux États-Unis pour faire un compte rendu aux églises qui nous soutiennent. Notre fils, Caleb, est né en avril 2006.
Après beaucoup de prières, Dieu nous a montré qu’Il ne voulait pas qu’on retourne directement en R.C.A. Il nous a dirigés afin que nous venions dans une église francophone pour un stage de trois ans et demi. Nous avons cherché le lieu ou Dieu voulait qu’on Le serve, et nous sommes heureux qu’Il nous ait guidés à l’Église Baptiste de Reims pour assister dans le ministère de la famille Farrell.

Cherith TEACHOUT

« Le Seigneur est proche de ceux qui l’appellent, de tous ceux qui sont sincères en l’appelant. » Psaumes 145 :18
Mes parents sont des croyants et depuis mon enfance ils m’enseignaient la Bible et ses principes. Quand j’avais quatre ans, ma mère m’a parlé de la famille de Dieu et elle m’a dit que je n’étais pas dans cette famille. A ce moment-là, j’avais une soeur et deux frères donc je connaissais l’idée de la famille. J’étais vraiment triste de savoir qu’il y avait une famille de Dieu de laquelle je ne faisais pas partie.
Je savais déjà que Jésus est venu dans le monde et qu’il est mort pour nos péchés, et puis qu’il est ressuscité, mais je n’avais jamais réalisé que c’était à moi de prendre une décision pour Christ. Avec l’idée de la famille, Dieu m’a montré que c’était ma responsabilité de lui demander pardon pour moi-même. J’ai appris que naître dans la famille de Dieu n’est pas une chose automatique comme dans la nôtre. J’ai prié Dieu de me sauver et de me mettre dans sa famille.
Après avoir prié, j’avais tant de joie et de paix. Dieu m’a entendu, il m’a pardonné mes péchés, et il m’a mise dans Sa famille pour toute éternité. Chaque fois que je voyage, je suis tellement contente de rencontrer des frères et des soeurs en Christ. Nous sommes une grande famille !
Quand j’avais douze ans, je me suis fait baptiser. Il y avait deux raisons pour lesquelles j’ai décidé d’être baptisée : c’était d’abord pour être obéissante au commandement de Dieu en Matthieu 28 :19 « Allez, faites de toutes les nations des disciples, les baptisant au nom du Père, du Fils et du Saint-Esprit. » Je savais que j’étais un disciple de Christ, et maintenant c’était à moi d’être baptisée. Ensuite, je voulais témoigner devant ceux qui m’ont entouré le fait que j’étais un enfant de Dieu et que je voulais m’identifier avec la mort, l’ensevelissement, et la résurrection de Jésus-Christ.
Dans la même année, j’ai donné ma vie complètement à Dieu pour Le servir. Je désirais le servir n’importe où et n’importe comment. Avant ce moment-là, j’avais eu le désir de servir Dieu, mais je ne voulais pas Le servir n’importe où, surtout en dehors des États-Unis. Quand j’ai donné ma vie complètement à Dieu, je Lui ai dit que je suis à Lui pour Le servir n’importe où et par n’importe quel moyen, même s’il m’appelait hors des États-Unis.
J’ai eu ma licence dans une école biblique où j’ai étudié la Bible et la musique. Jonathan et moi, nous nous sommes mariés en 2001 et Dieu nous a bénis dans Son service ensemble. Il nous a donné une fille, Adrianna, en 2003, et un garçon, Caleb, en 2006. Nous sommes vraiment contents d’être ici à Reims en ce moment et nous prions que Dieu nous utilise pour Sa gloire.